PRODUCTIONS

 

 

 

    LES FILMS EN PRODUCTION

 

 

 

Jean Rouch en Afrique, l’homme à la caméra de contact
un film d’Idriss Diabaté

 

Production : Ô bout des rêves

 

Ce film est constitué d’un ensemble de témoignages recueillis au fil des années, en Afrique et en France, par le documentariste ivoirien Idriss Diabaté, entremêlé à des extraits inédits d’un tournage antérieur de Philo Bregstein brossant un portrait de Jean Rouch au Niger.
Un regard de l’intérieur posé sur l’œuvre et l’action de Jean Rouch.

 

 

Un extrait du film :

 

 


 

Jean Rouch le pédagogue
un film de Mina Rad

Production : Dynamo production

 

Le film de Mina Rad se penche sur un aspect peu connu du grand public : l’importance et l’influence de l’enseignement et de la pédagogie de Jean Rouch. Constitué d’un ensemble de témoignages d’élèves, de collaborateurs ou de personnes influencés par cette pédagogie libre et fertile (recueillis depuis 2014, en France, en Iran, au Québec ou au Niger) et illustré de nombreuses archives souvent inédites, le film se focalise surtout sur la grande leçon aujourd’hui encore portée par les Ateliers Varan, où a été formée la réalisatrice.

 

 

La bande-annonce du film :

 


 

L’Énigme de Jean Rouch à Turin
un film de Marco di Castri, Paolo Favaro et Daniele Pianciola

Film retraçant l’expérience pédagogique et artistique de Jean Rouch à Turin en 1984-86 (séminaire, atelier, tournage du film Enigma), puisant dans un abondant lot d’images réalisées à l’époque et restées  inédites.

 

 

La bande-annonce du film :

 


 

Jean Rouch au Niger (titre provisoire)
un film de Laurent Védrine et Laurent Pellé

Jean Rouch a construit son destin entre le Niger et la France. Cent ans après sa naissance, ce film relate le parcours d’un homme qui réinventa plusieurs fois sa vie, en racontant celles des Africains. À Niamey, autour du fleuve Niger, ses héritiers et ses amis interrogent son héritage et la persistance d’un « mystère Rouch ».


 

Swimming the Blues, un film sur Jean Rouch
un film de Rina Sherman

Vers 1994, l’idée m’est venue de tourner un film sur Jean. Je voulais rendre compte de la légèreté et de l’agilité de son esprit dans ses interactions avec les autres. J’ai commencé par le faire tourner, avec Germaine Dieterlen, dans deux de mes films : M. M. les locataires et L’Œuf sans coquille, un film-opéra dans lequel il jouait au maître fou. Puis, à partir de 1998, j’ai commencé à effectuer de petits tournages avec lui seul dans Paris. Ils furent interrompus par mon départ en Namibie et en Angola, où j’allais réaliser pendant sept ans mon premier « travail de terrain » avec les Ovahimba. Je ne pus reprendre la réalisation de Swimming the Blues ‒ titre que Jean Rouch avait trouvé pour mon film ‒ que quelques années après sa mort.